Laboratoire de physique moléculaire pour l’atmosphère et l’astrophysique (LPMAA)
UMR 7092
Le LPMAA est une unité mixte de recherche (UMR 7092) dont les tutelles sont l’Université Pierre et Marie Curie et le Centre National de la Recherche Scientifique (INP, INEE). Le LPMAA appartient à la Fédération de Recherche IPSL depuis le 1er janvier 2009.
L’activité du LPMAA porte sur la physique moléculaire et ses applications pour l’étude de l’atmosphère terrestre, et sur la compréhension de processus moléculaires dans des milieux astrophysiques (comètes, planètes, milieu interstellaire). Son expertise s’étend des études expérimentales et théoriques en laboratoire (spectrométrie infrarouge et UV, spectrométrie de masse, surfaces cryogéniques, analyse spectrale, calculs de taux de relaxation, constitution de bases de données moléculaires) aux campagnes de mesures sur le terrain (sondage à distance de la composition troposphérique et stratosphérique sous ballon et depuis le sol, surveillance satellitaire).
Actualités du laboratoire
Fête de la Science au LPMAA
Pour fêter son retour sur le site de Jussieu et pour participer à la Fête de la Science, le LPMAA a mis en place 5 ateliers pour présenter au grand public quelques thématiques phares menées au sein du laboratoire.
Les visiteurs ont pu découvrir comment les études fondamentales en laboratoire peuvent être utilisées dans la recherche appliquée pour l’environnement, la planétologie et l’astrophysique.
Notamment :
comment mesure-t-on la pollution sur la plateforme QualAir ?
comment la spectroscopie est-elle utilisée pour analyser la composition de l’atmosphère ?
comment reproduit-on en laboratoire les conditions de températures extrêmes du milieu interstellaires ?
Le LPMAA s’est associé au projet de l’IPSL "Que savons-nous du climat ? Comment le savons-nous ?". Le laboratoire a ouvert ses portes (Tour 32-33, 2ème et 3ème étages) et les portes de la plateforme QualAir du mercredi 12 au samedi 15 octobre 2011. L’action menée par le LPMAA "La molécule : une sonde pour l’étude de l’atmosphère et l’astrophysique" sur le site de Jussieu a reçu un grand succès avec plus de 70 visiteurs (hors scolaires).
Portrait d’un enseignant-chercheur du LPMAA
"Les métiers liés à la recherche scientifique et à l’enseignement supérieur sont mis à l’honneur par l’Institut Pierre Simon Laplace. Utilisez ce lien pour découvrir le portrait de Yao Té, maître de conférences à l’UPMC et enseignant-chercheur au Laboratoire de Physique Moléculaire pour l’Atmosphère et l’Astrophysique."
Après 7 ans de délocalisation le LPMAA est de retour à Jussieu
Tous les cartons ne sont pas encore déballés, mais le LPMAA est de retour à Jussieu. Nos nouvelles coordonnées se trouvent ici.Le LPMAA prêt à observer la stratosphère Arctique alors qu’un trou d’ozone exceptionnel se produit cette année
L’équipe « Atmosphère » part bientôt pour une mission à Kiruna en Suède, où elle participera au projet ENRICHED. Cette mission promet des résultats exceptionnels en raison de la situation dynamique jamais obervée jusqu’à présent en Arctique. Pour en savoir plus ...La formation de l’ozone à basse pression dans le journal du CNRS
La formation de l’ozone sur les surfaces apparaît sur page 10 dans le numéro actuel du journal du CNRS Pour en savoir plus ...A basse pression, l’ozone se forme préférablement sur les surfaces
En collaboration avec l’EMPA en Suisse, l’équipe SMILE met en évidence la formation de l’ozone sur les surfaces. Pour en savoir plus ...Nouveau vol SWIR-ballon
En avril, la nacelle CNES/SWIR-ballon a réalisé un vol à Kiruna (Suède) pour la calibration et à la validation des mesures du satellite japonais GOSAT. Pour en savoir plus :
journal du CNRS : N°2244 Mai 2010 p13
site web du LPMAA : vol SWIR02
Campagne de mesure à Jussieu
L’instrument SIMCO de l’équipe « vibration-rotation » a participé à une campagne de mesure sur le site de Jussieu au cœur de Paris. Pour en savoir plus ...Lancement de deux projets coordonnés par le LPMAA
Le projet européen Virtual Atomic and Molecular Data Centre (VAMDC) qui a pour but de promouvoir les interactions entre les différents acteurs dans le domaine de la physique moléculaire et atomique et le projet ANR GASOSPIN pour l’étude de la conversion de SPIN nucléaire des molécules hydrogénées à l’interface SOLIDE-GAZ et ses conséquences pour l’astrophysique ont été lancés.

